Parfois, dans votre librairie préférée, vous trouverez une bannière qui indique que vous êtes arrivé(e) devant le rayon du « développement personnel ». Ce dernier est, souvent, très bien garni en livres et avec de nombreux auteurs (essentiellement américains, canadiens ou parfois européens).

Comme son nom l’indique, le « développement personnel » sert à développer, à améliorer sa personnalité. Il invite, par toutes sortes de méthodes, de pratiques, de moyens, de techniques d’analyses… à mieux gérer ses émotions, à travailler à une meilleure estime de soi, à comprendre ses besoins et désirs, à se sentir plus en équilibre avec autrui et dans ses relations ou encore à améliorer sa qualité de vie (en général).

D’où vient le courant du « développement personnel » ?

Le nom de « développement personnel » est une terminologie assez récente ! Des individualités telles que le psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875-1961) ou encore le pharmacien français Émile Coué (1857-1926) sont des références dans le domaine. Ils sont, volontairement ou non, aussi à l’origine de cette approche. C’est, essentiellement depuis les années 70’ (en Europe) que ce courant, assez hétéroclite, s’est développé.

Comment se pratique-t-il ?

Il est composé d’une multitude de techniques, de recherches, de pratiques qui tendent à favoriser notre épanouissement (corporel, psychique, relationnel). Certains de ces moyens sont connus, telles que l’« Analyse Transactionnelle » du canadien Léonard Bernstein (1910-1970) ou encore la « PNL » (la Programmation Neurolinguistique) des américains Bandler et Grinder.
Une foultitude d’autres techniques découlent de ces approches et convergent dans le même sens : accomplir son bonheur, mieux se valoriser (dans son travail, dans ses relations…), augmenter ses performances (intellectuelles…). La majorité des approches du management ou encore du coaching sont des fruits du développement personnel. C’est aussi un terrain propice pour toutes les approches dites de « neurosciences ».

Attention cependant à ne pas confondre le « développement personnel » avec les psychothérapies (qui cherchent à traiter les causes de ses souffrances ou problèmes) ou encore avec l’aspiration spirituelle (quête du Divin ou de sa nature supérieure). Ici, le but viser, est son « mieux-être personnel ».

Les références dans le « développement personnel »

Au sein de cette catégorie vous trouverez des auteurs tels que Carl Rogers (« Le développement de la personne », « La communication »), Fritz Perls (« Manuel de Gestalt-thérapie »), Leonard Orr (« La Respiration consciente »), Alfonso Caycedo (père de la sophrologie, auteur de « L’aventure de la sophrologie »). Mais aussi la canadienne Lise Bourbeau (« Écoute ton corps », « Les 5 Blessures », « La guérison des 5 blessures ») ou la californienne Louise Hay (« Transformez votre vie » ou « La force est en vous »). Certains de leurs ouvrages ont été vendus à plus d’un million d’exemplaires !
Plus récemment encore des auteurs tels que Jeff Foster (« L’acceptation profonde », « Tomber amoureux de ce qui est »), Deepak Chopra – avec une approche quantique, spiritualiste et médicale – (« Les fabuleux pouvoirs de votre cerveau »), Wayne Dyer (« Le pouvoir de l’intention ») ou Eckhart Tolle (« Le Pouvoir du moment présent ») sont devenus des références dans le domaine. En France, c’est Jacques Salomé qui est la référence en la matière. Il est l’auteur de plus de 70 ouvrages (!), dont notamment : « Apprivoiser la tendresse », « T’es toi quand tu parles » ou encore « Le courage d’être soi ».

Pour terminer, notez que quelques auteurs ont travaillé le sujet du « développement personnel » en y associant d’autre savoirs (tel le chamanisme par exemple). Ce qui a donné les livres de Don Miguel Ruiz : « Les Quatre Accords Toltèques » (édité à plus de quatre millions d’exemplaires).

À vos lectures, si le cœur vous en dit !

Marc Le Vacon
creatif4@gmail.com